La micro-entreprise doit son succès à sa simplicité. Les démarches de création sont rapides, la comptabilité allégée, et les cotisations se calculent directement sur le chiffre d'affaires encaissé, sans avance de trésorerie.

Ce régime impose toutefois des plafonds de chiffre d'affaires à ne pas dépasser. Au-delà, l'entrepreneur bascule vers un régime réel, plus contraignant mais parfois plus avantageux selon les charges réelles.

L'impossibilité de déduire ses frais professionnels reste la principale limite. Pour une activité générant des dépenses importantes, un autre statut peut s'avérer plus pertinent à moyen terme.